Archives de Catégorie: économie

L’Austérité continue, il n’y a pas d’Alternative… Même le FMI dit le contraire !

On nous le dit, on nous le répète depuis des années : « il n’y a pas d’alternative à l’austérité » et pourtant…

Déjà en 2013 la Commission Européenne avait des doutes: « Les effets négatifs des restrictions budgétaires et des hausses d’impôts sur l’emploi et le niveau de vie sont de plus en plus visibles dans certains États membres » disait-elle dans son rapport du 26 mars, et  le commissaire européen chargé des Affaires sociales, Laszlo Andor ajoutait : « La crise sociale que traverse l’Europe continue de s’aggraver. Dans un certain nombre d’États membres, aucun signe d’amélioration tangible n’est en vue. Les personnes les plus pauvres ont très souvent été les plus sévèrement touchées« . Les dépenses de protection sociale baissent plus rapidement que lors des crises économiques précédentes, notait encore le rapport, qui constatait que la proportion des ménages de l’Union faisant état d’une situation de détresse financière restait largement supérieure à ce qui a pu être observé au cours de la précédente décennie. Près d’un ménage à bas revenus sur quatre connaît une telle situation.

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Aujourd’hui c’est le FMI qui s’y met.

Un texte publié dans la Revue du FMI de juin  critique, avec de la modération mais sans ambiguïté, la vigueur et la généralisation des politiques néolibérales -qualifiées comme telles- au niveau mondial, l’instabilité qu’elles provoquent, les inégalités qu’elles génèrent. Ce n’est pas la première fois que des doutes s’expriment depuis le cœur même du réacteur. Et cela n’empêche pas le réacteur de continuer à tourner à fond, emporté par son propre élan.  Il n’y a pas d’alternative, vous disent (presque) tous les candidats à la future présidentielle !!

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Compétitivité : Entreprises, achetez un Patron moins cher…

Comme pour la quadrature du cercle, Au Coin du Comptoir nous n’avons pas réussi à savoir combien vaut un patron et ce, malgré un article très intéressant d’AlterEco. Affolé par l’inflation des salaires, des retraites chapeaux, de primes de bienvenue, des parachutes dorés,  nous nous posons la question de savoir ce qui justifie le rémunérations mirobolantes des grands patrons.

Il est important dès l’introduction de faire la différence entre grands et petits patrons. Si ceux du CAC 40 en 2015 empochent en moyenne 4,2 millions d’euros par an, en augmentation de 14,4%  il est bon de savoir que le patron d’une entreprise de moins de 20 salariés se rémunère en moyenne à 51 000 € et celui d’une PME dont l’effectif se situe entre 20 et 49 salariés à 107 000 € /an.

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Devenez Millionnaires grâce au CO²…

Nombreux sont les habitués du Coin du Comptoir qui aimeraient devenir millionnaires. Pour cela, ils utilisent tout ce qui est à disposition : Loto, Euro Millions, poker en ligne, chevaux qui courent ou sautent avec ou sans petites charrettes, tout ce qui se gratte et se tire. Jusqu’à présent, aucun n’a réussi à payer sa tournée générale avant d’aller se faire rôtir à l’île Maurice.

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Bien sûr il y d’autres méthodes pour toucher le pactole, plutôt illégales c’est vrai mais parfois très lucratives. Monsieur Robert, que ceux qui ont lu nos billets sur la crise des subprimes et de la dette connaissent sous le diminutif de Bob, celui qui nous a initiés à l’Economie, inspecteur des impôts de son état, eh bien Bob nous a expliqué comment devenir multimillionnaires en rusant avec les polytechniciens de Bercy et nos gogos de politiques qui passent leur temps à trouver les moyens de se faire réélire plutôt que s’occuper des affaires du pays.

« La combine est simple – nous explique l’ami Bob – vous entrez dans le monde merveilleux du CO² et de la fraude à la TVA. « 

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C’est ainsi que les Grecs (sur)vivent…

Alors que la énième « réunion de la dernière chance » du 28 avril vient d’être repoussée au 6 mai, on se dit, Au Coin du Comptoir, que le scénario du feuilleton et du même coup la souffrance des grecs devrait faire une pause. Initialement prévu ce jeudi, le rendez-vous avait été annulé mardi en raison des divergences entre l’exécutif grec et le Fonds monétaire international (FMI), qui réclamait des mesures d’économies supplémentaires de la part du pays. Cette décision avait provoqué l’ire d’Athènes.

Avril 2016

Toutes les conditions d’une nouvelle crise sont réunies : des négociations qui traînent en longueur et une échéance de remboursement à la Banque centrale européenne (BCE), en juillet, que la Grèce ne pourra honorer sans sa tranche de prêts supplémentaire… Mi-2015, l’Europe était passée tout près d’un « Grexit », une sortie de la Grèce de la zone euro, pour ces mêmes raisons. Le Monde Article du 28/04/2016
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Août 2015

Un ultime Eurogroupe pour sauver la Grèce ? Vendredi 14 août, les ministres des finances de la zone euro se réunissent pour valider, ou non, le troisième programme d’assistance à Athènes, de près de 85 milliards sur trois ans. L’enjeu est de taille. Et le calendrier serré : le 20 août, le pays doit en effet rembourser 3,5 milliards d’euros à la Banque centrale européenne (BCE). Sans nouvelle aide, il risque de faire défaut. Le Monde Article du 14/08/2015
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Décembre 2014

Les chances de voir la Grèce sortir avant la fin de l’année de la tutelle de ses créanciers internationaux se sont encore amenuisées ces dernières heures. Le Parlement grec a en effet adopté dans la nuit de dimanche à lundi le budget 2015, qui table sur une croissance de 2,9 % l’an prochain avec un déficit public de 0,2 %. Or ce budget ne bénéficie pas de l’aval de la Troïka (FMI, Banque centrale européenne et Union européenne) qui réclament de nouvelles mesures d’austérité. Le Monde Article du 06/12/2014

 

Et pendant ce temps là

Voici ce qu’on pouvait lire fin 2014 sur la situation du peuple Grec

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Mieux vaut le savoir : Le Chômage en France et chez nos Voisins

Il se trouve toujours à un coin du comptoir un chômeur qui essaie de ne pas perdre le contact avec nos amateurs d’apéro actifs. Tout le monde sait comment ça se passe, l’info est plus rapide au bistrot qu’à Pole Emploi et l’ambiance y est moins morose.

En ce moment, les discussions tournent bien sûr autour de la loi Travail avec ses détracteurs et ses laudateurs. Ces derniers encensent la réforme et donnant le plus souvent l’exemple de nos voisins, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, qui auraient réussi à diminuer le chômage grâce à des mesures de flexibilité telles que celles contenues dans la loi El Khomri. Qu’en est-il vraiment ?

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L’Allemagne est un mauvais exemple dans le cadre de notre réforme, même si son taux de chômage à 6,2% est au plus bas depuis 25 ans. En effet, si la cause apparente semble être les réformes menées par le social-démocrate Gerhard Schröder dans les années 2000, Madame Merkel fait actuellement marche arrière pour limiter les dégâts causés à la cohésion de la société allemande. En plus de connaître un faible taux de croissance entre 1995 et 2005, l’économie allemande a vu croître son taux de chômage de 8,3 % à 11,3 %, soit 3 points d’augmentation. Le gouvernement de l’époque de Gerhard Schröder a donc cherché à résoudre les problèmes de croissance, de perte de compétitivité et d’emplois. Celles-ci se concentraient sur trois axes, elles visaient principalement à réformer le marché du travail, le système de protection sociale et le système fiscal. Ainsi, la grande majorité des réformes qui ont été menées a modifié la réglementation du travail, ce que nous nous apprêtons à faire. [pour les détails voir les lois Hartz sur Wikipédia ]

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Le résultat le plus clair de ces réformes est de plonger dans la pauvreté et la précarité une fraction non négligeable de la population. En obligeant les chômeurs à accepter des emplois mal payés et/ou à temps partiel, les lois Hartz ont encouragé la pauvreté laborieuse et exercé une pression à la baisse des salaires dans l’ensemble de l’économie, dans un pays où il n’existait pas de salaire minimum national. Le risque de pauvreté a augmenté pour tous, y compris pour ceux qui ont retrouvé un emploi.

En Espagne, une importante réforme du marché du travail a en effet été décidée par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy début 2012. Elle visait à flexibiliser le marché du travail en donnant la priorité aux accords d’entreprise sur les conventions de branche ou régionales. La loi assouplissait aussi le licenciement économique et réduisait les indemnités en cas de licenciement injustifié. Enfin, elle supprimait l’obligation de déclaration administrative des licenciements économiques. Ça ne vous rappelle rien ?

En Italie, c’est au printemps 2015 que Matteo Renzi, le Premier ministre de centre gauche, a fait voter un Jobs Act qui se voulait révolutionnaire. Il mettait en place un contrat à durée indéterminée (CDI) à protection croissante, avec une période d’essai de trois ans. La réforme supprimait aussi la possibilité offerte jusque-là aux salariés italiens (elle n’existe pas en France) de réintégrer leur entreprise si les tribunaux avaient jugé leur licenciement abusif. Enfin, l’usage des CDD était facilité : on peut en enchaîner cinq de suite sur trente-six mois.

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Dans ces deux pays, on a assisté ces derniers temps à un retour de la croissance et à une amélioration sensible du marché du travail. En Espagne, le chômage a reculé de 26,3 % de la population active en février 2013 à 20,5 % en janvier dernier. En Italie, il est revenu de 13,1 % en novembre 2014 à 11,5 % début 2016. Tandis qu’en France, il n’a baissé que de quelques dixièmes de pourcent au cours des derniers mois. Selon les chiffres de l’enquête emploi d’Eurostat, 530 000 emplois ont été créés en Espagne entre le 3e trimestre 2015 et le 3e trimestre 2014. 230 000 l’ont été en Italie durant la même période, tandis que 6 000 étaient détruits en France… Il n’y a donc pas photo : la dynamique de l’emploi est incontestablement plus favorable chez nos voisins du Sud qu’en France, même si le redressement italien reste beaucoup plus limité et fragile.

Est-ce que ce sont ces mesures qui ont eu un impact sur le chômage ?

Rien n’est moins sûr. Tout d’abord, il ne faut pas perdre de vue que le niveau de l’emploi avait chuté de quasiment 20 % en Espagne après la crise de 2008-2009, alors qu’il était resté stable en France. Après une telle purge, il n’est pas surprenant qu’il finisse enfin par se redresser un peu. Mais le nombre d’emplois demeure toujours inférieur de plus de 10 % de l’autre côté des Pyrénées à ce qu’il était avant la crise, alors qu’il s’est un peu accru en France, selon les chiffres d’Eurostat. La même chose vaut -dans une moindre proportion- en Italie, où l’emploi n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant-crise. (Voir le graphique 1 )

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Alors quels sont les facteurs qui ont eu cet impact sur le chômage ?

L’amélioration de la conjoncture chez nos voisins du Sud est surtout le fruit de la politique monétaire très accommodante de la Banque centrale européenne (BCE). Elle a eu un effet beaucoup plus massif  et c’est heureux !- dans ces pays (qui avaient subi de fortes hausses des taux d’intérêt au cours de la phase aiguë de la crise de la zone euro) qu’en France (où les taux étaient restés constamment modérés). Entre 2012 et 2015, les taux d’intérêt à long terme ont ainsi baissé de 4,8 points de pourcentage en Espagne pour descendre à 1 % l’an dernier et de 2,9 points en Italie pour n’être plus que de 1,2 %. Contre une baisse de 1,6 point seulement dans l’Hexagone (et de 1,5 en Allemagne).

L’amélioration du marché de l’emploi espagnol résulte d’abord du coup de frein donné par le gouvernement Rajoy à l’austérité budgétaire avant les élections législatives de décembre dernier. Malgré un déficit public qui atteignait toujours 4,8 % du produit intérieur brut (PIB) l’an dernier et une dette publique qui a dépassé les 100 % du PIB en 2015. De même en Italie, le gouvernement de Matteo Renzi défie ouvertement la Commission européenne depuis deux ans en refusant obstinément de poursuivre l’austérité budgétaire, malgré une dette publique qui culmine à 132 % du PIB !

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Les effets sur le chômage de ce décalage sont aussi accentués par le fait que la France est un des rares pays européens où la population active continue de s’accroître sensiblement. Un phénomène accentué ces dernières années par les réformes des retraites, qui ont maintenu, en pleine crise, de nombreux salariés âgés sur le marché du travail. Contrairement à l’Allemagne, où la population active restait inférieure jusqu’à ces derniers mois à ce qu’elle était avant la crise. Même chose en Espagne, où l’émigration a repris massivement et où la population active a fortement baissé ces dernières années. Sous l’effet des réformes des retraites, la population active s’est certes accrue également en Italie, mais dans des proportions significativement moindres qu’en France. Bref, la France va incontestablement mal, mais ce n’est pas une potion libérale supplémentaire sur le marché du travail qui va la soigner. [ Alternatives Economiques  Dossier : Flexibilité, le piège ]

 

Le Forum du Collectif est Toujours Ouvert…

Alors que le temps est au débat citoyen, tu as des idées, tu veux t’exprimer, tu veux confronter ? Viens rejoindre les 1200 inscrits au Forum du Collectif.

[ Forum : nom masculin du latin forum ;  au pluriel : fora. Dans l’Antiquité romaine, place du marché, où le peuple s’assemblait, à Rome, et qui était le centre de la vie politique, économique et religieuse de la cité.]

[ Forum sur Internet : espace public virtuel destiné à l’échange de messages sur un thème donné.] Larousse Dictionnaire Français.

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  • 15 thèmes de discussions basés sur les 15 propositions du Collectif Roosevelt
  • Ressources : bibliothèque, Audio, Vidéo
  • Un coin Tchat pour tous les sujets qui ne rentrent pas dans les autres sujets

 

Le Collectif Roosevelt est un mouvement citoyen d’action et de formation politiques créé en 2012 par Stéphane Hessel, Edgar Morin, Susan George, Cynthia Fleury, Pierre Larrouturou… Aujourd’hui, près de 115 000 citoyens ont signé son manifeste et 20 groupes locaux sont actifs en France.

Le but du collectif est simple : provoquer un sursaut ; dire la gravité de la crise et alimenter le débat démocratique.

Son manifeste a été rédigé dans le contexte de la présidentielle 2012, alors que les programmes des candidats se basaient sur un retour de la croissance à 2%. Nous posons un diagnostic alternatif sur les causes de la crise : crise sociale, crise financière, crise écologique, crise démocratique… nos sociétés approchent aujourd’hui un point de rupture.

Joseph Stiglitz conseille au Royaume Uni de quitter l’Europe en cas d’adoption du TTIP…

Stiglitz considère que le TTIP représente un danger «très important» pour la société

Quand un prix Nobel énonce -plus clairement que nous bien sûr- une synthèse des conversations d’apéro sur les grands évènements de la vie économique, on a envie de l’inviter pour une tournée supplémentaire offerte par la maison !

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C’est en lisant un article du très sérieux journal britannique The Independent  sur l’intervention du prix Nobel au « Getty Conservation Institute« , manifestation organisée par le parti Travailliste que nous avons pu voir que Joseph Stiglitz partageait notre opinion, ou l’inverse. Nous n’avons pas hésité une seconde à nous mettre à la traduction artisanale de l’article.

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Le saviez vous ? L’impôt confiscatoire sur les très hauts revenus n’est pas une invention française…

Si comme nous, vous passez un peu de temps sur les réseaux sociaux, si comme nous, vous avez des « amis » et des amis d’amis qui font des commentaires sur ce qu’ils n’ont pas lu et des remarques sur ce qu’ils n’ont pas entendu, vous avez du remarquer que certains sujets font consensus. L’impôt en est un qui réunit tout le monde sous l’arbre à palabres…

Tout le monde se souvient du démarrage en trombe du président Hollande sur le sujet. Le fameux taux marginal à 75% pour la tranche de revenus au dessus de 1 million d’euros. Horreur, malheur ! On a presque cru Au Coin du Comptoir que nous étions les seuls à ne pas être concernés vu nos revenus minables tant l’ensemble des animateurs experts des médias, les retraités scotchés sur les réseaux sociaux, les veuves et les orphelins se sont levés comme un seul homme contre cette mesure.

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« C’est bien une idée de bolchévique français ça… » entendait-on jusque dans nos apéros économiques. « CONFISCATOIRE » avait même conclu le Conseil constitutionnel. Et bien tout le monde se trompait. Nous apprenons grâce à Thomas Piketty que :  » L’impôt confiscatoire sur les revenus excessifs est un invention américaine  » ! L’ultra libérale Agnès Verdier-Molinié de l’IFRAP, le temple du néolibéralisme en France a failli faire un malaise…

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Comment va la France ? Ou comment éviter de dire des bêtises…

Certains, grâce à quelques dessins humoristiques (?) quelques caricatures d’hommes politiques (?) quelques illustrations de l’état du pays (?) croient faire de la politique sur les réseaux sociaux, dans des blogs, ou dans leurs commentaires d’articles de journaux dont il n’ont lu que les titres.

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Nous, Au Coin du Comptoir on aime bien les dessins humoristiques, les caricatures et les illustrations mais on n’est pas vraiment sûr que cela fasse avancer la réflexion du lecteur surtout quand ils ne sont pas terribles ou qu’ils ne tournent qu’en dérision le caricaturé sans vraiment aller au fond des problèmes posés. Il est vrai que certains dessinateurs en deux traits expliquent mieux le fond que certains articles dans Le Monde mais que beaucoup de petits trucs bricolés ressemblent plus à un cours de Science-Po synthétisé dans Voici ou Gala.

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Y a de l’Echo… ( brève )

Il faut se méfier des titres…

le 7 août dernier les Échos s’alarmaient en une  » Exil fiscal : l’inquiétante accélération des départs  »

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Mais en page 2 on apprenait que moins de 0,3% des assujettis à l’ISF avaient quitté la France depuis 2011 !

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Finalement on s’inquiète beaucoup pour pas grand chose. A moins que ce ne soit pour faire un peu de publicité pour les annonceurs qui proposent des services « d’optimisation fiscale » on ne voit pas vraiment l’intérêt d’une une aussi inquiétante…

 

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